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Mes poèmes |
| 7-07-2011 12:48:49 | |
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Rien ne m'obligeait à publier des poèmes : c'était un choix intime. A neuf ans, quand j'ai commencé à écrire mes premiers poèmes, j'avais déjà la nette impression de rechercher un autre point de vue sur le monde qui m'entourait. C'était il y a très longtemps.
Aujourd'hui, j'ai le même désir certes. Cependant, cette expérience initiatique a fait de moi un être qui perçoit différemment les failles autant que la psyché des autres. Car depuis quelque temps, je suis le sens de la marche d'un être humain adulte et civilisé. Quand je me réveille le matin, je sais que je vais me retrouver dans un monde dont je ne peux pas faire abstraction. Pourtant, je ne mesure pas forcément l'influence que cela me fera…
De mes poèmes, j'ai opté pour "La poésie libre". En ravivant le souvenir de mes pensées enfantines, non seulement je m'évade de mille façons différentes mais mieux, je trouve du plaisir à passer d'un thème à un autre sans remords et bien sûr sans me poser de questions. C'est peut-être ça la clé de mes poèmes, l'errance à travers des mots et des images insolites qui viennent à moi comme un songe d'été.
Ce que je dis sur l'amour, la mort, la vie, la nature, l'enfance, la société dans laquelle nous vivons aujourd'hui, les petites histoires vécues ou encore ces petits récits, etc. fait partie, à mon avis, de la richesse de l'être humain et dans sa complexité, et dans le mélange d'irréconciliables. D'autant, j'ai toujours cherché à être libre, sans étiquette, à ne pas avoir d'idées préconçues. C'est la raison pour laquelle, je crois à l'individu pas au groupe, cette chape de plomb qui nous oblige à suivre une ligne de conduite.
Enfin, je ne saurai clore cette confession sans évoquer la beauté de tout un peuple que j'ai découvert à travers leurs poésies lors de mon voyage en Amérique du sud, plus précisément en Equateur pour "Le printemps des poètes". De cette symbiose qui s'est créée entre eux et moi, j'en ai gardé un souvenir marquant comme une extase de la poésie qui vous déchire l'âme, fixe le regard et vous emporte dans un monde mythique empreint de violence et d'amour divin.
D'ailleurs, "Quito" et "Plaza grande del Quito" sont des poèmes écrits de ma chambre d'hôtel, la veille de ma première déclamation.
Qui a dit que la poésie n'avait plus ses lettres de noblesse? Berthrand
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Lettre ouverte à... |
| 1-03-2011 10:51:22 | |
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Lettre ouverte à…
Lettre ouverte à tous ceux qui n'ont rien d'autre à faire que de délayer sur la vie sexuelle des autres.
En effet, quelques journaux camerounais ont cru bon que là était la meilleure méthode pour parler de ce qui les dérange. Mais, ils ont oublié que l'ignorance est la mère de tous les vices.
Car, en évoquant la sexualité de certains politiques et artistes au grand jour, ils n'ont pas pensé un seul instant que la meilleure façon de ne pas faire de publicité à quelqu'un, c'est l'indifférence. Et qu'en parler, même en le critiquant, c'est déjà trop!
Revenons aux faits :
Un matin de février 2006, les habitants du Cameroun ont découvert dans leurs kiosques, avec stupeur, des noms de certains politiques présumés homosexuels. Eh oui! J'ai bien dit HOMOSEXUELS!!! Le lynchage devait prendre naissance, telle la chasse aux sorcières à l'époque du dix-huitième siècle. Et le pire, des psychiatres, psychologues se sont pris pour Freud ou Lacan ou qui sais-je encore, allant jusqu'à avancer des théories sur les risques d'incontinence liés à cette sexualité. Mon Dieu, pincez-moi, je rêve!!!
Beaucoup ont ri, crié victoire, peu ont pleuré et compris ce qu'il en résultait réellement. "Haro sur l'occident ont scandé ces démagos. L'homosexualité est née chez les blancs, c'est donc une maladie importée qu'il faut combattre à tout prix, au même titre que la sorcellerie" Et pourtant, ils n'ont jamais noirci leurs pages de personnes présumées sorciers. Auraient-ils des raisons d'avoir peur? Et pourquoi, tant qu'à y faire, ne pas avoir étaler les noms de ceux qui détournent les fonds publics ou qui vont voir les prostituées? Puisque c'est interdit par le code pénal.
C'est une honte! Un scandale! Une délation! De nos jours où la société s'évertue à combattre le racisme, l'illettrisme, les guerres, la famine, quelques uns se croient plus intelligents que les autres pour s'attarder sur les mœurs sexuelles. Franchement, en quoi cela les dérangent-ils de savoir avec qui ces personnalités couchent?
Le Cameroun se serait-il trompé de débat d'époque?
Berthrand Nguyen Matoko
( Ecrivain et Psychologue)
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Gâteau de Mont Blanc |
| 1-03-2011 10:50:27 | |
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Recette MONT BLANC
Pour la génoise :
6 œufs
300g de sucre (- 20 ou - 30 grammes)
200g de farine fluide
Arômes
Pour la crème de coco :
1 boîte de lait coco (400g)
1 boîte de lait concentré sucré (397g)
1 verre de lait non sucré
2 cuillerées à soupe de maïzena en poudre
Préparation de la génoise :
Battre les blancs en neige ferme avec une pincée de sel. Ajoutez le sucre. Battre pendant 20 minutes chrono en main (à partir du moment où l’on met le sucre). Si le sucre a bien fondu, mettre les jaunes d’œuf (vers la moitié du temps). Mélanger les œufs, continuer à battre. Puis ajouter les arômes et mélanger au fouet manuel.
Ajoutez la farine fluide tamisée (en plusieurs fois) en aérant la pâte avec un fouet manuel ou une spatule en bois.
Prendre un moule, le beurrer et mettre du papier sulfurisé sur le fond.
Cuire votre génoise au four (25 min, 210°C au début puis 160°C vers la fin – piquer avec un couteau pour voir si elle est bien cuite) et laisser refroidir 10 min, puis démouler sur une grande assiette. Coupez le contour du gâteau sur la moitié (au couteau). Puis prendre 25 ou 30 cm de fil de couture en tenant les deux extrémités coupez d’un coup sec le gâteau.
Préparation de la crème:
Dans une casserole, mélanger en continue le lait de coco et le lait concentré sucré sur un feu vif.
CONSEILS : Enlevez un peu de lait concentré si vous ne souhaitez pas avoir une crème trop sucrée.
Ajouter arômes citron vanille cannelle (1 cuillère à café) puis baisser le feu (feu doux).
Prélevez un verre de cette préparation (= 1/4 de la boîte de coco) pour délayer 2 cuillerées et demi à soupe de maïzena (bien remplies). Remettre la casserole sur le feu. Portez à ébullition (votre mélange des deux laits) sans cesser de remuer à l’aide d’une spatule ou fouet.
Lorsque le lait est bien chaud, versez ensuite le mélange maïzena. Délayer jusqu’à obtention d’une crème homogène. Mélanger pendant 5 min. Crème doit devenir pas trop épaisse. Si crème trop épaisse, ajouter un peu de lait. Ajouter rhum.
ATTENTION : Bonne odeur = cuisson ok. La casserole fume (sans feu) jusqu’à ébullition).
Laissez votre crème légèrement refroidir.
Coupez votre gâteau en deux. Enlevez la partie du dessus. Versez votre crème au milieu du gâteau. Puis recouvrez là de votre partie du dessus. Nappez entièrement votre gâteau contour et dessus du gâteau (verser le nappage sur le dessus du gâteau. A l’aide d’un couteau ou d’une spatule, faire descendre la crème et étaler la crème en remontant, renouveler l’opération pour faire tout le tour). Puis saupoudrez de noix de coco en poudre l’ensemble du nappage. Uniformiser le tout.
ASTUCE : Sur le contour du gâteau, mettre des langues de chat.
Une fois refroidie, mettre le gâteau au réfrigérateur. En été avant de le servir laissez hors réfrigérateur ½ heure à température ambiante extérieure, (en hiver deux heures).
Bonne dégustation
Trucs et astuces : tamiseur chez IKEA
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Histoire de fesses |
| 12-10-2010 10:42:57 | |
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HISTOIRE DE FESSES…
mardi 16 septembre 2008, par Berthrand Nguyen Matoko
A ce qu’il paraît, il n’y a pas de fortes disparités entre les peuples en matière d’attirance sexuelle. Sans entrer bien sûr dans une polémique, l’amour ou plutôt l’attirance sexuelle chez les asiatiques par exemple serait la même chez les australiens, les africains, les américains ou encore les européens. Au sommet de tout cela, aussi bien chez les hommes que chez les femmes : Les fesses, toujours les fesses…
Tenez, lorsque vous interrogez par exemple un asiatique en l’occurrence un chinois, il vous répondra qu’il regarde en premier le derrière de la femme avant de se contenter de la poitrine qui pour lui ne reflète que le côté esthétique. Cette même réponse, vous l’aurez chez les américains, africains, antillais ou européens. C’est dire combien cette partie du corps a une importance primordiale dans la plupart des régions du monde.
En Afrique par exemple, on dit d’une femme qui a un derrière rebondissant qu’elle a un « capital intéressant », tandis qu’aux Etats-Unis, ce sera plutôt « the very bump » et en France, « un cul d’enfer », un « super popotin », etc.
A mon avis, cela est du à cette partie si charnue à l’image d’une poire que représentent les fesses. Parce qu’en réalité l’acte sexuel en lui-même, pour le commun des mortels, ne se résume pas uniquement au niveau des fesses. Alors pourquoi tant de notoriété pour celles-ci ? Pourtant leur rôle premier est de permettre une station assise commode.
D’ailleurs, quand on parle de fesses, on se rend compte que ce mot est utilisé dans beaucoup de domaines : coco-fesse pour la graine d’un palmier des Seychelles, tire-fesse pour un téléski, fesse-mathieu pour désigner un usurier, avoir le feu aux fesses (être pressé ou être sexuellement excité), serrer les fesses (avoir peur), n’y aller que d’une fesse (se montrer réticent), tremper des fesses (transpirer au niveau des fesses), avoir les fesses qui font bravo (trembler de peur), etc.
Et plus tristement, l’histoire de la Vénus hottentote qui fut exposée comme phénomène de foire à cause de la particularité de ses fesses proéminentes… A suivre…
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La sculpture dans toute sa culture! |
| 29-04-2010 13:29:00 | |
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Ce n'est pas un jeu de mots mais un simple constat de ma part qui se contente d'épouser les deux mots, telle une science à mettre en perspective avec le travail fait par cet artiste.
Cet artiste? Non mais que dis-je! Plutôt « Cette Artiste » avec un grand A, puisqu'il s'agit d'une femme: Rhode Bath-Schéba Makoumbou. Et, la grande force de cette dernière, c'est son travail, bien fait, bien pensé et donc intelligent! Vous regardez ses œuvres et tout de suite vous vous laissez emporter dans une méditation d'un rapport d'abord d'étrangeté où l'approche discursive, conceptuelle et rationnelle vous fascine. Ensuite, vous vous considérez comme un être humain qui doit prendre soin de cette « âme », visible et invisible que dégagent chaque sculpture et chaque toile.
Car, chez Rhode Makoumbou, il n'est d 'expérience que du corps. S'asseoir, observer, respirer ces œuvres et habiter le plus lucidement possible l'éternel façonnage de ces créations. Tout un voyage!!!
En tout bien tout honneur, je ne peux que vous recommander d'aller voir ses expositions qui courent actuellement le Monde.
Son site: http://www.facebook.com/l/b231b;www.rhodemakoumbou.eu
Berthrand Nguyen Matoko
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Auteur, Compositeur, Interprète...mais encore? |
| 7-07-2009 11:06:29 | |
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J'en avais entendu parler par des amis, par la presse Internet, sans me douter que j'allais en tomber amoureux. Voilà qu'un jour, nous nous sommes croisés et le déclic s'est produit : un après-midi où il organisait une journée culturelle sur les artistes noirs (es) et métis (ses) dans la communauté LGBT (Lesbiennnes, Gays, Trans et Bi).
De qui parle-je? De Jann Halexander, bien sûr! Un jeune auteur, compositeur et interprète né à Libreville au Gabon d'une mère française et d'un père gabonais.
Très tôt, il s'initie au piano et en devient un « virtuose ». Oui, n'ayons pas peur des mots. Je l'assume! Puis, au fil de l'eau, il compose, interprète, à la façon de ceux qui en connaissent le secret.
Dans un style propre à lui-même mais que beaucoup qualifient de mi-Guidoni, mi-Brel (A chacun sa façon de voir les choses!), ses chansons parlent de solitude dans une dualité et de dualité dans un mélange de races. Mais épousent aussi, dirais-je, le sens de la famille, ce noyau qui nous protège tant (ou nous détruit?) et celui de la sexualité, celle que les autres croient connaître mieux que nous-mêmes.
C'est presque tout cela l'univers de Jann Halexander! Presque? Oui, car ce n'est pas tout puisque le cinéma en fait également partie. Pensez donc! « J'aimerais, J'aimerais...Confessions d'un vampire... »
Depuis, il mène sa vie de façon transversale à travers scènes et grands écrans dans toute l'Europe notamment à Cologne en Allemagne où il réside.
Une passion unique et des mélodies inoubliables qui en disent long.
Je ne peux que vous recommander son site avec la certitude que vous m'en direz tant ! jannhalexander.free.fr
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HOMMAGE A LA VILLE DE QUITO |
| 18-02-2009 17:23:19 | |
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Les avenues s’entrecroisent, les boulevards s’enserrent!
La modernité se pavane, l’ancien se maintient!
Quito s’éveille dans la brume des Andes endolories
Et moi de ma chambre d’hôtel je m’extasie
De la beauté de ses flancs verdâtres et de la générosité des Dieux
Juan, Maria, Pédro, Carolina, Carlos et que sais-je encore!
Des prénoms qui vous épousent à tout va…
Avenidos d’Amazonas, Avenidos de Coruna,
Plaza grande, plaza d’Argentina, Plaza de San Francisco, pour ne citer que ceux-là…
Des lieux et des places sortis de la vérité des Andes
Sous le regard des monts Pichincha.
La proximité joue son rôle, la promiscuité son tact;
Les quitenos se caressent, les quitenos se comprennent;
Les quitenos s’adorent, les quitenos s’accolent
Alors, Quito me sourit, Quito me lorgne!
Quito m’embrasse, Quito m’enlace!
Bien mieux, Quito m’apprivoise…
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La voix d'or du Zaïre... |
| 2-02-2009 11:11:11 | |
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A la déesse de Kisangani
(Hommage à Abéti Masikini, la voix d'or du Zaïre)
Belle, tu l'étais
Comme tes chansons
Belle, tu le resteras
Comme tes récitals
Douce, tu l'étais à point
Comme ton embonpoint
Douce, tu le resteras
Comme tes rires
Sereine, tu l'étais
Comme ta beauté
Sereine, tu le resteras
Comme ta générosité
Vivifiante, tu l'étais
Comme les chauds matins de Kisangani
Truculente, tu le resteras
Comme le swahili qui coule dans tes veines
De Kisangani, divine déesse
Tu l'es éternellement !
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A chacun son facebook !!! |
| 11-12-2008 14:58:32 | |
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Nous étions dix environ dans un petit studio à peine plus grand que ma cuisine ! Tiens donc ! Je me souviens que lors du dîner, il y avait un guguss qui se la jouait "très people" afin de nous épater. Prêt à vous mettre en contact avec une personnalité importante, il disait connaître très bien Adrianna – Adrianna Karembeu, je veux dire. Et que si je voulais, il pouvait me passer le numéro de Catherine. Catherine Deneuve, évidemment. Chaque fois, je me sentais largué, n’ayant à proposer en retour que les coordonnées de mon pote qui habite dans le fin fond du Val d'oise.
Intrigué, je lui demandai alors comment s’arrangeait-il pour connaître tout ce beau monde. "Grâce à Facebook, voyons ! T’es pas encore branché ?" me répondit-il sous des airs de princesse exténuée.
Un peu confus, je rétorquai : "C’est quoi ce truc ? Un guide sur les meilleurs cours de danse, de restaurants ou un press-book de mannequins ?" Evidemment, d’un rire moqueur, il m’expliquait ce que c’était et par la suite me vantait le name dropping, ce sport collectif qui consiste à citer le nom de personnes connues pour se donner de l’importance ou attirer l’attention sur soi. Voilà, pour y arriver, j’ai été donc obligé de faire comme lui !
Tenez, le week-end dernier par exemple, un gars de la salle de gym a demandé à être mon pote ! J’ai accepté, rien que pour faire la connaissance de sa copine (une super bombe, croyez-moi !). Une journaliste TV également, qui désirait que je l’accompagne dans ses soirées ! Comme elle a tendance à dire haut et fort qu’elle adore faire l’amour avec les étalons blacks. Je vais donc étudier sa proposition. Car franchement, ça me gêne un peu parce que je ne ressemble pas à un étalon black.
A l’heure actuelle, j’ai plus de 300 amis dans Facebook, autant dire que je ne vais pas en rester là ! D’ailleurs, je crois que je vais m’intéresser à mes nouveaux amis rugbymens pour une pose à poil avec eux sur le prochain calendrier. A moins que je sollicite quelques collègues de travail !!! Y en a de pas mal ! Je vais y réfléchir.
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PRINTEMPS DES POETES EN EQUATEUR |
| 11-04-2008 12:41:27 | |
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Berthrand Nguyen Matoko est un des poètes invités pour la 6º édition du Printemps des poètes à Quito
Son site : http://www.berthrand-nguyenmatoko.com
Bilan “Printemps des poètes 2008”
Fiesta de la poesía “Elogio del otro” du 25 – 30 mars
Cette année, encore, pour fêter la poésie, l’Alliance Française de Quito s’est associée à d’autres instituts de langue, l’Institut Brésilien (IBEC), la Società Dante Alighieri, le Benedict Schools, l’Institut associé Cervantès, et l’Union Latine.
Nous avons bénéficié d’une large couverture médiatique tant dans la presse écrite que dans les radios. La radio municipale a organisé toute la semaine ses émissions autour de la poésie et des poètes impliqués. Cette manifestation a été un succès et nous pensons avoir touché un public de 5000 personnes à peu près.
La fête a été inaugurée par une réception officielle dans les salons de la Chancellerie. Chaque représentant des ambassades concernées a lu un poème.
L’Alliance française a participé à la réédition d’une anthologie de poésie française traduite en espagnol par le grand poète équatorien Jorge Carrerra Andrade. La première édition datait de 1951 et avait permis d’ouvrir les élites intellectuelles équatoriennes aux courants avant-gardistes français. Dans chaque institut il y a eu des ateliers d’écriture, des cafés poétiques, des joutes poétiques et des arbres à poèmes.
L’association afro - équatorienne nous a ouvert ses portes pour une table ronde très animée autour du thème « Métissage et Métissages ».
Cette année la musique classique (Henry Purcell avec l’orchestre andin et Ronsard interprété par le Chœur de la ville de Quito) et la musique contemporaine (auteurs compositeurs interprètes) se sont intégrées avec succès à la fête.
L’enthousiasme des poètes et des troubadours a permis de réaliser un récital très joyeux et une mini Babel dans un quartier excentré de Quito.
Nos partenaires classiques, la librairie internationale LibriMundi, l’Université centrale et le lycée français La Condamine ont organisé des manifestations remarquables.
Berthrand Nguyen Matoko, poète romancier congolais, de passage à Quito pour des raisons personnelles, a été un des poètes phare de la manifestation et il a enchanté les quiteños.
Une chiva poétique (bus coloré ouvert à tous vents) a parcouru les rues de la ville, nous avons distribué des poèmes en 5 langues et nous avons terminé la soirée tard dans la nuit dans une rue mythique du centre historique de Quito récemment restaurée ou les poètes ont pu déclamer.
Une Babel Heureuse a clôt la fête avec plus de 20 langues déclamées par des amateurs, entre autres le Siapedée (côte équatorienne), le Lingala, le Laari, l’Haoussa, l’Occitan, le Génois etc….
Plus d’infos : www.afquito.org.ec
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Masikini Abéti (Album Chérie Badé - 1981) |
| 4-03-2008 14:22:43 | |
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Voici celle qui révolutionna le monde de la musique zaïroise moderne: Abéti Masikini.
Evoquez ce nom à n'importe quel musicien zaïrois et vous remarquerez qu'invariablement surgira à son propos le surnom de "Tantine", Abéti la tantine. Ce surnom typiquement africain est affectueux, mais il va bien au-delà. Il renvoie à Abéti la pionnière, le modèle pour toutes les chanteuses africaines et la première Zaïroise à s'être lancée dans la musique moderne africaine à l'âge de 17 ans. Et cela n'a pas dû être chose facile de se frayer un chemin dans le monde essentiellement masculin du soukouss au début des années 70! La première à avoir introduit le synthétiseur et les boîtes à rythmes, la première chanteuse d'Afrique noire à avoir internationalisé sa musique en se produisant trois fois à l'Olympia de Paris, au Carnégie hall et à l'Appolo Theater de New-York, au Wimbledon stadium et à l'Albert Hall de Londres, au Zénith de Paris et enfin en chine populaire à Pékin, Shangai et Beijing sous l'égide du président Mao Tsé Tsoung. Tout ça, en tête d'affiche.
Mais Abéti, c'est aussi un coeur tendre et plein d'humanité. En 1973, elle verse l'intégralité des recettes de sa tournée "Soleil" au Sénégal dans les caisses d'aide et de secours aux paysans victimes de la sécheresse..
Enfin, c'est la première Zaïroise à avoir obtenu des disques d'or et des maracas d'or. Voilà tout ce que regroupe le terme de "Tantine".
Pour avoir travaillé avec elle pendant 8 ans, en qualité de chorégraphe et de chargé de relations publiques, J'ai écris sa biographie intitulée: "Abéti Masikini, la voix d'or du Zaïre" qui est parue aux éditions l'Harmattan en 1999.
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Dédicace du Flamant noir chez L'Harmattan le 4 mars 2004 |
| 4-03-2008 14:18:44 | |
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Le flamant noir
A la naissance, ils m’ont regardé
De leurs yeux hagards et interrogatifs
Signifiant combien j’étais apprivoisé
Tel un animal à l’allure dubitative
Et au regard démoniaque
Dame blanche me prit dans ses bras soigneusement
Tandis que noir homme scrutait lentement
Cette partie de moi-même qui ne ressemblait à rien
Sauf à la méchanceté de la nature à feindre
Toute l’allégresse qu’elle s’était donnée à me créer!
Croisant ce monde étranger et insignifiant
Pour le moins, murmurant et anodin
Dans les leurs, je fixais mes yeux
Me susurrant que de choix mauvais, j’en avais fait
Et qu’il me fallait en conjurer le sort!
Aussitôt, une voix s’éleva dans la pièce haute
Un pleur étrangement épais en suivit
De vacarme, il en fut touffu et aigri
M’engonçant à travers mon babygros qui flottait dans le vide
- Oh mon Dieu ! Dites-moi qu’il est mien
- Ce petit flamant rose aux jambes démesurées
- Réconfort de tous mes soirs
- Quand dire tout va bien
- Même si cela ne va pas bien !
- Jolie petite fille, aurait-il dû être !
- Qu’à cela ne tienne ma bien-aimée !
- Plutôt solide garçon, il aurait dû paraître!
- Oh ! Ni gris ni rose, il en sera !
- Oh ! Ni blond ni brun, il en adviendra !
- Pourquoi t’en faire alors, garçon et noir il en demeurera !
Répondit l’autre voix.
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